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le dossier GUD |
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Menaces et agressions du (des) groupuscule
d'extrême droite.
Une longue suite d'actes restés impunis Propos révisionnistes et racistes appelant à
la haine et à la violence - 1996 à 1998 Lors des élections au Conseil d'Administration à
la faculté de Droit, en 1996, le Renouveau Etudiant (RE) présente
une liste et obtient une élue après une campagne prônant
la préférence nationale, à laquelle participe Fabrice
ROBERT, déjà condamné pour propos révisionnistes,
membre du groupe de musique Fraction
Hexagone également condamné pour appel à
la violence ("une balle pour les sionistes"). Le professeur
W. est remarqué pendant le dépouillement des élections
soutenant ouvertement la liste du Renouveau Etudiant.
A la sortie d'un conseil d'administration de l'Université et devant la salle du conseil, les 2 élus UNEF (Sophie B. et Diego C.) sont menacés par 5 individus accompagnant l'élue du Renouveau Etudiant (Anne Claire A.). Les élus UNEF avaient dénoncé aux membres du Conseil d'Administration l'appel à la haine de cette organisation lors d'une diffusion de tracts qui demandait de renvoyer chez eux "les déracinés du tiers monde" - voir tract -. Les autorités universitaires sont immédiatement informées de l'incident, particulièrement M. LAHEURTE (Président de l'université), et MM. GAYMARD et HERVIER (tous deux vice-présidents de l'université). Elles ne jugent pas bon de donner de suite
Aux élections d'UFR Droit le Renouveau Etudiant
perd son élu, et donc son local. deux, trois jours après,
les arbres se situant devant l'entrée principale sont brûlés.
Le local de l'UNEF est saccagé deux fois en une semaine, une cartouche
de fusil est laissée devant la porte.
Un groupe de 8 personnes diffuse des tracts signés
Renouveau Etudiant (RE) dans le hall d'entrée de la faculté
des lettres de Nice. Dans un tract précédent, Renouveau
Etudiant appelait à renvoyer chez eux "les déracinés
du Tiers Monde ". Certains étudiants se trouvant dans le hall
interpellent le groupe. Une bousculade s'ensuit, et un membre du RE donne
l'ordre de charger. Le groupe du RE armé de gants plombés,
lacrymogènes, chaîne de vélo charge sur les étudiants.
Plusieurs étudiants sont blessés. Mais le nombre d'étudiants
est plus important et ceux ci acculent les agresseurs dans un coin du
hall de la fac. - voir photo - C'est sous la
protection de la Police que les 8 sortent de la Faculté. Alors que des militants syndicaux accueillent les nouveaux bacheliers en fac de lettres, plusieurs individus casqués rouent de coup un militant de l'Unef id. (nombreuses contusions au visage)
Jules S., militant communiste est agressé par 4 individus
armés de poings américains en revenant d'une distribution
de tracts contre l'arrêté anti mendicité qui interdit
l'accès de certaines zones touristiques de Nice aux mendiants.
(Contusions et traumatisme crânien)
Plusieurs individus agressent des militants anti fascistes
après un repas de rue qui a eu lieu au Port.
Pendant le mouvement lycéen d'octobre 98, 5 individus
tractant pour une organisation paravent du GUD menacent Sylvain A. responsable
lycéen du Mouvement des Jeunes Communistes: "toi, tu seras
le prochain"
Un militant de l'UNEF (Petru A.) et un de l'unef id (Tarik B.) sont menacés par Guillaume H. M., étudiant en Histoire, militant d'extrême droite. Après de nombreuses pressions, la doyenne Mme KIRCHER saisit la commission disciplinaire de l'Université. Tags du GUD De nombreux tags représentant la croix celtique et signés GUD couvrent les murs de Nice, en particulier le centre ville, ainsi que les murs du palier de Maître CARUCHET avocat, les murs et entrées des locaux de la CGT (place St François Nice), les murs du palier du local du Mouvement des Jeunes Communistes.
6 individus armés de casque et de poings américains
agressent Sylvain A. et Stéphane P. responsables du Mouvement des
Jeunes Communistes devant le lycée Masséna à Nice.
Aucun agresseur n'est reconnu formellement. Mais il semble que "casquette
rouge " soit un des agresseurs.
Une liste NIKAIA se présente aux élections. La croix celtique et le rat noir sont arborés dans leurs tracts. - voir ci contre - Sur la faculté de Droit, les partisans de cette liste sont les militants du Renouveau Etudiant et du GUD. Lors de la campagne électorale, ils intimident les adhérents de l'UNEF. Le 24 février, entre midi et deux, ils se tiennent à une table à l'entrée du restaurant universitaire et Philippe V. déplie un drapeau noir orné de la croix celtique (cet épisode est relaté par le GUD sur son site internet, - voir extraits -. Plus tard celui ci est aperçu dans une voiture Golf blanche immatriculée 1151 XY 06 conduite par un des membres du groupe.
5 individus agressent Lionel H. étudiant de la faculté
de lettres dans une rue de Nice et le laissent à terre. (nombreuses
contusions, traumatisme crânien, mâchoire fracturée,
dents cassées). Deux agresseurs paraissent familiers : un correspond à
la description de "casquette rouge".
La commission est saisie en Février 99. A l'époque
l'étudiante élue UNEF au Conseil d'Administration qui siège
à la commission est Sophie B.. Elle fait partie de la commission
d'instruction du dossier. Elle rapporte que le climat de cette affaire
est très tendu. Mme Pascale DIONIS, responsable de la scolarité
pour l'université, chargée du dossier pour le côté
administratif, révèle qu'elle a subi des intimidations du
père de Guillaume H. M. par téléphone. De même
Mlle C., présidente de la commission d'instruction, dit que des
enseignants de la Faculté de Droit sont intervenus auprès
d'elle et de M R., président de la commission disciplinaire, de
façon très insistante pour que H. M. ne soit pas sanctionné.
S'agit il de M W. et M V. membres affichés du Front National? Le parquet classe la plainte de Jules S. 22 juillet 99 Un magistrat classe l'affaire en considérant que "la victime, par son comportement, s'est rendue responsable de l'infraction dont elle se plaint" (sic). Le comportement en question, c'est la distribution de tracts contre l'arrêté anti mendicité de Peyrat, Maire de Nice, ancien responsable du FN. Coïncidence? Incendie du local de l'UNEF - faculté de Droit 24 juillet 99 Le préfabriqué des locaux étudiants
est incendié le samedi 24 juillet au matin (soit 5 jours après
le résultat de la commission de discipline et 2 jours après
le classement de l'affaire de Jules S.). Les membres du GUD se sentiraient
ils impunis? Menaces - Vendredi 24 septembre 99 - Vieux Nice Vers 20h Grégory C., l'individu qui a menacé Sylvain A. menace Stéphane P. en lui disant : "tu veux un coup de tronche ?", puis se dirige vers Sylvain A. et lui dit "tu te souviens de moi ? On se reverra "
Raph, militant anarchiste est agressé
Sébastien, militant JCR, est agressé. Philippe
V. accompagné d'un jeune homme (taille 1m85, corpulence moyenne,
cheveux très courts, très bien habillé) entrent dans
le hall H de la Faculté de Lettres. Ils renversent un panneau du
syndicat Unef ID. Sébastien attend que les deux individus s'éloignent
et remet le panneau en place. L'individu accompagnant V. se précipite
sur Sébastien et le roue de coups. Révélations du Procureur de la République: Le Procureur Eric de Montgolfier avoue dans une interview
pour "Le Nouvel Observateur" que certains dossiers s'égarent,
et que celui du GUD a complètement disparu. Conférence de presse de l'UNEF - Lundi 11 Octobre
99 - place du palais de justice |
Les autocollants du GUD
tract de Nikaia
local de l'UNEF incendié |
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