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Juillet/Aout
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Nice: Local de l' UNEF incendié.
Durant la nuit le local de l' UNEF en FAC
de Droit a été complètement dévoré
par les flammes.Les doutes sur le départ de l'incendit
ne sont pas permis, ce ne peut être un accident.
Le doyen trouvera à répondre
que ses locaux étaient, de toute façon, destinés
à la démolition.De plus ayant peur de prendre
ses responçabilités il décarera que
cet incendit n'est pas un "symbole fort" des problèmes
sur sa FAC.
Cet "indident" s'ajoute pourtant
à une liste déja longue d'agression menées
par un groupe d'extrème droite implanté à
nice.
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Samedi 15 aout 98
Agressions contre Clive, Gaël
et Yannick.
Ce soir là, une petite fête se déroulait
au port de Nice, une cinquantaine de personnes étaient
présentes. Bien que cela n'ait rien à voir,
certains organisateurs de la fête et bon nombre de
participants sont aussi membre du Collectif de Vigilence
contre les idées d'extrême-droite. L'un d'entre
a besoin de retirer de l'argent. Il part avec deux de ses
amis au distributeur de billets le plus proche. Soudain
sugit de l'angle d'une rue, quatre "skinheads"
militant du FNJ qui instantanément les agressent.
Clive reçoit deux coup de tête en plein visage
et à l'oeil droit. Il se précipite chez un
commerçant pour appeler la police. Les deux autres
sont salement blessés au visage et à la tête.
Yannick est aussi atteint au dos.
Il semble que les agreseurs attendaient
à l'affût dans une rue proche et que dès
qu'ils ont vu trois personnes s'éloigner du groupe
ils aient monté ce guet-apens. L'un des agresseurs
portait une casquette rouge, tout comme l'un des agresseurs
de Jules, le 18 juillet. La casquette rouge à l'ait
d'être le signe distinctif du chef du groupe. Sans
doute est-ce plus facile pour les miséreux du cerveau
que sont les skins.
Leur mode d'action montre, comme dans les
agressions précédentes, un savoir faire et
des connaissances sur la façon de pratiquer des violences
de rues en groupe. Ainsi dans cette agression, dans un premier
temps les trois victimes n'ont vu que "casquette rouge"
qui se trouvait à quelques mètres derrière
eux alors qu'ils allaient aborder un carrefour. Il avançait
avec une main dans le dos, ce qui a commencé par
les inquiéter, puis a provoqué un soulagement
et un relâchement de leur attention, lorsque "casquette
rouge" a ramené sa main, vide de toute arme,
dans une position visible. En réalité, il
s'agissait d'un signal à destination de trois autres
skins qui se trouvaient plus loin sur le trottoir d'en face,
leur indiquant de se précipiter pour engager le combat.
Après ce signal, "casquette route" a attendu
quelques secondes, sans doute le temps que les trois skins
arrivent, puis s'est précipité sur l'une des
victimes. Les hostilités ont effectivement commencé
juste à l'abord d'un carrefour à l'angle duquel
attendait deux (?) autres skins. Ce choix permettait l'arrivé
par différente voies et empêchait les agressés
de se défendre le "dos au mur" permettant
une attaque par derrière., comme d'ailleurs c'était
le cas pour Jules. Ils gardent toujours quelques uns d'entre
eux en réserve pour prêter mains fortes à
celui qui éventuellement fléchirait et prévenir
l'éventuelle arrivée de renforts. Enfin l'utilisation
de bagues de combat montre qu'ils ont choisi un équipement
efficace mais que les enquêteurs ou un tribunal risquent
d'hésiter à qualifier d'armes ou même
d'armes par destination.
Le mercredi 19 aout, Clive a été
de nouveau la cible d'une attaque de skinheads à
son domicile. Il s'est barricadé chez lui, a appelé
la police, qui (naturellement ?) dans un premier temps n'a
pas voulu se déplacer. Mais comme cela durait presque
depuis une heure, tous les locataires de l'immeuble ont
successivement appelé le commissariat, une patrouille
s'est déplacé au bout de plusieurs dizaines
de minutes et a fait fuir les agresseurs.
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Jeudi 13 aout 1998
Suite aux témoignages de SDF, une
équipe de la JC suit la camionette de ramassage.
Constat : la police municipale maltraite les SDF.
Ce que nous redoutions, s'est bien produit.
La police municipale abuse du pouvoir que lui confère
l'arrêté anti-mendicité. Ce jeudi, alors
que la camionette de ramassage (devrions nous dire de raffle
?) repartait du centre d'accueil de jour, des copains l'ont
suivi. Au bout de 200m, elle s'est arrêté à
la hauteur d'un SDF qui ne présentait rien de particulier
qui pouvait attirer la vigilance et le courage des policiers.
Pourtant, les policiers ont commencé à le
réprimender, à vouloir lui jeter ses affaires,
à lui lancer sur un ton menaçant "va
t'en de là. Dégage. Pchiit. Tu veux qu'on
s'occupe de toi ?". Ils ont alors appelé une
équipe de nettoyage pour jeter ses affaires.L'un
d'eux à alors sorti sa matraque pour le faire "dégager".
Quand l'un d'eux s'est apperçu qu'ils étaient
surveillés, il a lancé aux autres "bon
allez on y va". Une fois les policiers partis, l'un
des agents technique de nettoyage a dit aux copains : "c'est
quand même dégueulasses comment ils s'en prennent
aux SDF". De toute la journée, les policiers
ont dû se retenir leurs instincts se sentant surveillé
(c'était bien le cas). N'assumeraient-ils pas leur
rôle ? Pourtant ils nous avaient prétendu en
juin dernier qu'ils n'avaient rien à se reprocher
et qu'ils appliquaient la loi.
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Samedi 8 aout 98
Premiers témoignages
d'embarquements abusifs.
L'appel à la vigilance et le point de rencontre
avaient jusqu'à présent, suffisement mis la
pression à la mairie pour ne pas déplorer
de "raffles" comme nous les avions connus les
2 années précédentes. Mais l'instinct
de prédateur a eu le dessus. Un SDF a témoigné
qu'il s'était fait embarquer contre sa volonté
et qu'il n'était pas un cas isolé. La mairie
doit sans doute compter sur un essouflement de notre collectif.
Preuve que ça n'est pas le cas : il y a toujours
plus de monde présent chaque semaine lors des points
de rencontre et de plus en plus de signatures pour la suppression
de l'arrêté anti-mendicité.
Des employés au service technique
de la ville sont venus directement nous menacer. Ils nous
ont "sommé" d'arrêter de tracter.
L'un d'eux à "proposer" de revenir d'ici
une heure pour nous mettre des points de sutures comme l'avaient
fait quelques semaines auparavant les skins. Toute la scène
se passait sous les yeux attentifs d'un policier municipal.
Serait-ce la nouvelle astuce de la mairie pour nous intimider
? Un problème similaire était déjà
arrivé le 15 juin dernier.
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Samedi 25 juillet 98
Un nouveau groupe de skins nous
a surveillé, toujours au moment du point de présence
de vigilance contre la chasse aux pauvres. Nous avons également
vu passer Ghost, chef de fil du FN local, tout comme la
semaine dernière. Mais ceci n'a rien a voir (??)
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Samedi 18 juillet 98
Un membre de la JC agressé par 3 skins à
la suite du point de rencontre contre la chasse aux pauvres.
3 skins ont agressés Jule, un des membres du collectif
- et adhérent de la JC- qui rentrait chez lui après
avoir quitté le point de présence contre la
chasse aux pauvres. Il a dû se rendre aux urgences pour
qu'on le soigne. Ces skins avaient été repérés
l'après-midi en train de nous surveiller alors que
nous tractions. Jule a porté plainte contre ces 3 voyous
qui sont déjà connus des organisations anti-fascistes.
La JC se pose des questions quand aux raisons
qui ont poussé cette agression. Depuis 2 mois, il y
a eu de nombreuses intimidations faites aux JC par la police
et des gros bras de la mairie. Mais nous n'avons jamais eu
affaire à ces cranes rasés même lors de
campagne contre l'extrême droite. Cette dernière
histoire semble tomber à pique pour la mairie. Quelle
aubaine si nous avions suffisement peur pour arrêter
le point de présence contre la chasse aux pauvres.
Mais ça n'est pas le cas.
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Simple embrouille entre
2 personnes.
Sans chercher à comprendre, la police se jette sur
la plus "bronzé". A bout portant, ce type
d'arme n'est plus une simple arme de défense. Si
quelqu'un bouscule le policier, celui-ci peut passer au
statut d'assassin.Le flic en prend le risque.

Nice - Place Masséna - Juillet 98.
Soirée de demi-finale de coupe du monde de Football
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Dernière Minutes
Septembre
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15-09-98
CHIAPAS-innondations
"La situation ne s'ameliore pas, une
deuxieme tormenta arrive, c'est la merde, on est un demi million
avec pratiquement plus de bouffe et plus d eau potable.
Hier ont a encore retirer trente deux cadavres
de la boue, le nombre des victimes passe a plus de deux cents,
mais ont ne connait que ce qui se passe sur Tapachula, il rste
encore tous les diparus, en ce qui concerne les villages autour
de Tapachula, ont reste sans nouvelles, impossible de passer
et l armee ne veux pas preter de dynamite ni de carte pour aider
a retrouver les gens car nous sommes zone de guerilla. Le gouverneur
du chiapas est accuse par beaucoup de monde de detourner les
aides financiere sur son compte en banque.... "
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14-09-98
CHIAPA
-innondations
"Depuis une semaine, suite à des pluies
diluviennes, la region cotiere du Chiapas, ainsi que la zone
de montagne appellée "Sierra Madre" situées autour de Tapachula,
ville cotière et frontière avec le Guatemala, a subie de graves
dégâts infrastructurels et humains". +
d'infos.
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